À la casserole !

Moi qui aime les rapprochements incongrus, j’ai été très content, il y a quelques années, d’assister à une conférence intitulée « Géologie, physique statistique et cuisine ». Et comme c’était au Japon, ça commençait naturellement par quelque chose comme ça:

Lire la suite

Publicités

Trois gouttes d’huile

Pour faire des découvertes en physique, est-ce qu’il faut forcément un télescope de 10 mètres de diamètre, un microscope électronique à balayage ou un accélérateur de particules de 25 km de long ? Même pas ! Dans plein de domaines de la physique, même subatomique, on peut faire plein de choses avec trois fois rien. Enfin, juste quelques gouttelettes.

Lire la suite

Chasseurs de fantômes

On ne voit pas assez souvent des questionnaires du genre « Quel est votre physicien préféré ? » (et c’est bien dommage). En tout cas celui que je mettrais en n°1, c’est sans hésitation Lord Rayleigh.

John William Strutt, 3e baron Rayleigh, a laissé son empreinte dans tous les domaines de la physique de la fin du XIXe siècle, et son nom à tellement de choses d’une incroyable modernité que j’en garderai la liste pour plus tard. Un chiffre seulement: la compilation de ses articles occupe plus de 3 500 pages ! Pourtant la première ligne de toutes ses biographies, c’est toujours son prix Nobel de physique (1904). Puisque son œuvre était alors plutôt derrière lui, peut-être était-ce un salut à l’ensemble de sa carrière… mais officiellement ce prix récompensait une découverte qui passerait presque inaperçue dans son interminable curriculum[1].

Donc, évidemment, c’est de celle-ci qu’on va parler. Lire la suite